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Contours, liens et objectifs de l’économie sociale

Définition et contours de l'économie sociale (août 2006)
 
Cette analyse propose un rappel historique des étapes qui ont mené à la création du Conseil wallon de l’économie sociale. Elle porte un regard prospectif sur l’avenir de la définition de l’économie sociale à l’heure où le Ministre de l’emploi et de l’économie annonçait un décret cadre de l’économie sociale wallonne.


Economie sociale et syndicalisme international (juin 2006)

Cette analyse revient sur les racines communes de l’économie sociale et du syndicalisme et propose des pistes concrètes d’actions à mener ensemble tant que le plan national qu’international.


Reconversion industrielle : place de l'économie sociale (juin 2006)

Depuis 30 ans, le Nord-Pas-de-Calais et la Wallonie sont en reconversion industrielle. Quel rôle les structures d’économie sociale et solidaire jouent t’elle dans cette reconversion ? Quelles sont les contributions possibles en matière de création d’emplois, de réhabilitation des friches, d’image d’un territoire ? A quelles conditions et avec quels partenariats ces initiatives peuvent-elles se développer ? Cette analyse qui fait suite à une rencontre transfrontalière organisée sur la thématique.


Economie sociale et développement durable (novembre 2006)

Une certaine confusion existe entre les deux termes « économie sociale » et « développement durable ». Cette analyse clarifie l'ensemble de ces concepts et questionne les différences des entreprises classiques et des entreprises à finalité sociale face aux démarches de développement durable.


Economie sociale et pacte associatif (décembre 2006)

Plus de 70% des acteurs de l'économie sociale sont des associations. Elles sont directement concernées par le Pacte associatif qui est en train de se construire en Communauté française. Pourtant peu d'entre elles ne connaissent réellement les enjeux qui s'y cachent. Cette analyse a pour objectif de retracer ces enjeux et d'interroger le rôle de l'économie sociale dans le processus.


Le décret wallon de l'économie sociale, des intentions aux textes? (décembre 2007)

Cette analyse porte sur le projet du Ministre wallon de l'économie, Jean-Claude Marcourt, d'élaborer un décret de cadrage de l'économie sociale. Les impacts de ce décret sur les acteurs de l'économie sociale, leurs pratiques et leurs publics cibles sont cruciaux et il nous a semblé important de relayer les tenants et aboutissants d'un tel décret auprès des acteurs de terrain et de leurs travailleurs.


Les maisons médicales, acteurs de l'économie sociale (décembre 2007)


Les Maisons médicales proposent de transformer radicalement notre système de santé, avec une manière d’appréhender la médecine et le patient de façon beaucoup plus globale. Cette analyse met en évidence les valeurs et objectifs communs aux entreprises d’économie sociale et aux Maisons Médicales, retracent les questions communes qui les traversent et fait le point sur les apports mutuels possibles.

Nous vous proposons également de lire un article rédigé par Marthe Nyssens en réaction à l'analyse "Les Maisons médicales : acteurs de l'économie sociale ?" et publié dans le trimestriel de la Fédération des Maisons médicales "Santé Conjuguée" des mois de juillet, août et septembre 2008.


L'économie sociale, une matière régionale et fédérale (avril 2008)

Cette analyse s’inscrit directement dans le cadre de la décision du gouvernement fédéral de régionaliser la compétence « économie sociale ». Elle y analyse les impacts directs que la régionalisation aura sur les acteurs de terrain (disparition du Fonds de l’économie sociale et durable, de la Cellule économie sociale, d’un lieu de concertation avec les acteurs du secteur flamands, etc.). Elle réaffirme les spécificités et les plus-values majeures des entreprises d’économie sociale  (innovation, solidarité, réponses collectives à des besoins non rencontrés, etc). Elle expose les exigences légitimes du secteur à bénéficier de politiques cohérentes et adaptées à la complexité et à la diversité de ses acteurs. Elle invite enfin les acteurs politiques à prendre leurs responsabilités pour répondre à ces exigences. 


CPAS et économie sociale (avril 2008)

Depuis quelques années, les CPAS ont fait leur entrée dans le secteur de l'économie sociale, non sans poser de très nombreuses questions. Cette publication propose un état des lieux des initiatives portées par les CPAS. Elle analyse ensuite les différents enjeux liés au rôle de porteur de projet d'économie sociale qu'endossent aujourd'hui les CPAS : insuffisance d'autonomie de gestion et de dynamique entrepreneuriale, renforcement d'une vision du rôle de l'économie sociale uniquement centré sur l'insertion de personnes fragilisées, etc.


Plan fédéral de lutte contre la pauvreté : quelles réponses pour l'ES? (octobre 2008)

Le Plan fédéral de lutte contre la pauvreté, approuvé par le gouvernement le 4 juillet 2008, est un instrument intéressant pour autant qu’il ait réellement un impact sur la pauvreté. Du point de vue de sa mise en œuvre et de son contenu, quelles réponses peut-il apporter aux problèmes de pauvreté que côtoie quotidiennement l’économie sociale ? Mais également réciproquement, quelles contributions l’économie sociale peut-elle apporter aux politiques de lutte contre la pauvreté ?

La mise en réseau de l'économie sociale : difficultés, enjeux et perspectives (août 2009)

Forger des alliances et rassembler les acteurs de l’alternative économique répond à de réels enjeux pour le secteur. D’une part avoir un poids politique à un niveau local, national et international. D’autre part, permettre la croissance du secteur par le développement conjoint de compétences, la construction de synergies, le partage
d’expériences. Mais le processus de mise en réseau de l’économie sociale est confronté à de nombreuses difficultés. Comment trouver une cohérence entre des réseaux diversifiés? Comment dépasser les préoccupations quotidiennes des membres et les mobiliser autour d'enjeux communs ? Comment éviter la concurrence entre membres et entre réseaux? Il est notamment nécessaire de dépasser ces difficultés pour passer d’un ensemble de réseaux à un mouvement international de l’économie sociale, cohérent et solidaire, avec un poids politique fort et un impact sur la société mondiale.

La participation des travailleurs à la gestion : Prolonger la réflexion (septembre 2009)

L’implication des travailleurs dans la gestion de l’entreprise est régulièrement mise en avant comme une spécificité de notre secteur, et est considérée comme positive et porteuse d’un intérêt réel pour les travailleurs et pour l’entreprise. Cependant, malgré quelques expériences très intéressantes, force est de constater qu’elle reste trop peu pratiquée dans le secteur. Si de nombreuses difficultés ont maintes fois été soulignées, aucune n’est insurmontable. Partant de ce constat, cette analyse se penche sur la question de la motivation même des dirigeants et des travailleurs. Elle décide, enfin, de poser un regard critique sur une sous-valorisation de la participation dans les entreprises, mais également dans la société en général.


Economie sociale : une place de choix dans les programmes gouvernementaux des régions, aubaine ou effet de mode? (octobre 2009)

Cet été, à l’issue des négociations des oliviers régionaux et, dès la publication des déclarations de politiques régionales, Solidarité des alternatives wallonnes et bruxelloises, fédération d’entreprises d’économie Sociale, s’est penché avec intérêt sur les intentions des nouvelles majorités. Histoire de mesurer l’impact de ses revendications et de son lobbying mais surtout de s’atteler aux chantiers qui figurent dans les programmes. Ceux-ci sont parfois riches de promesses mais aussi d’interrogations voire de déceptions. Constat principal, l’économie sociale a su se faire une place dans les programmes de législature. Mais faut-il voir dans cette volonté apparente de renforcer une économie plus humaine et au service de la collectivité un effet de mode ou un choix muri et assumé des majorités oliviers ?


Campagnes de récupération... de l'économie sociale par l'économie "privée"? (octobre 2009)

Au travers de cette analyse, SAW-B pose un regard critique sur des partenariats qui se créent entre entreprises privées lucratives et acteurs d’économie sociale, en particulier autour de campagnes de récupération d’objets usagers. L’économie sociale y gagne commercialement, mais risque-t-elle de se laisser utiliser au profit d’intérêts qui sont étrangers, voire contraires aux siens ? En s’associant à ces campagnes, ne pousse-t-elle pas à la consommation ? Ne contribue-t-elle pas, par ailleurs, à une image éthique pour des enseignes dont l’engagement social et environnemental a été pointé du doigt ou laisse des doutes ? L'analyse propose enfin des pistes pour des véritables partenariats durables bénéfiques pour les deux parties.

Entrepreneuriat social et économie sociale (novembre 2009)

Encore peu connus il y a une douzaine d’années, les concepts d’« entrepreneuriat social » et d’« entreprise sociale » font l’objet d’un essor spectaculaire, tant aux Etats-unis qu'en Europe. Ces deux concepts connaissent toutefois des acceptions fort différentes des deux côtés de l'Atlantique. Aux Etats-unis, une tendance lourde consiste à concevoir l'entrepreneuriat social comme le fait d'un seul individu, « l'entrepreneur social », qui développe des activités marchandes avec un caractère social marqué. Cette vision anglo-saxonne semble petit à petit s’imposer dans nos pays, que ce soit au sein des milieux universitaires, économiques classiques ou même de l’économie sociale. Nous proposons, dans de cette analyse, de clarifier les différents concepts, d’en retracer l’histoire, d’en détailler les différentes interprétations et de comprendre les enjeux que porte ce nouvel engouement pour l’« entrepreneuriat social » pour notre secteur.
 

Désobéissance civile et économie sociale (décembre 2009)

Des employés qui occupent illégalement leur usine pour contester contre leur licenciement aux manifestants anti-OGM qui détruisent des champs...la désobéissance civile est un acte public, non violent, décidé en conscience, mais politique, contraire à la loi et accompli le plus souvent pour amener un changement dans la loi ou dans la politique du gouvernement. Quels liens avec l'économie sociale. C'est ce que cette analyse propose de questionner après avoir défini le concept de désobéissance civile et abordé ses enjeux juridiques et politiques.

Vers une reconnaissance ou un label pour l'économie sociale ? (janvier 2010)

Cette analyse tente de baliser, de manière compréhensible pour tous, les enjeux que recouvre une éventuelle reconnaissance des acteurs d’économie sociale ou une labellisation de leurs produits et services. Il s’agit de répondre à ces questions, maintes fois débattues, pour les différents acteurs concernés : les entreprises d’économie sociale, les pouvoirs publics, le grand public. Le premier enjeu, et sans doute le principal, revient à définir l’objectif même de la reconnaissance. Pour chacun des acteurs concernés, les motivations sont évidemment différentes. Nous proposons de les passer en revue avant d’aborder les difficultés que posent la mise en œuvre d’une reconnaissance ou d’un label « économie sociale ».

RSE : les nouveaux habits du capitalisme (avril 2010)

La Responsabilité sociale des entreprises (RSE) est devenue le concept en vogue pour traiter des relations entre la société et les entreprises. Les tenants de la RSE semblent surtout vouloir adapter le capitalisme au goût du jour, et par là répondre à ses critiques et aux évolutions sociales ou environnementales. Cette analyse présente le concept de RSE, son histoire et ses réalisations. Elle passe en revue les critiques du concept. Enfin, elle envisage comment l'économie sociale peut se positionner face à une lame de fond qui s'apparente d’abord à une opération de communication.


L'économie sociale doit-elle être au service de l'économie classique ? (août 2010)

L'économie sociale devrait-elle être « au service de l’économie classique ». L'idée revient souvent dans les propos de politiques, mais aussi dans certains accords de gouvernement ou formes d'agréments (les Entreprises d’insertion vues comme des « sas » vers l'emploi classique). N’y aurait-il donc de vraie, de « bonne » économie que celle opérée par les entreprises classiques, c’est-à-dire… au profit du profit? Ne peut-on imaginer qu’une autre vision ait droit de cité et de se développer ? N’y a-t-il pas plutôt moyen de gagner une véritable autonomie pour l’économie sociale ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Réalisation: Vertige